Rush

Après les quelques perturbations engendrées hier par un certain groupe d’huluberlus que je ne nommerais point en ces lignes, tout est rentré dans l’ordre et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Aujourd’hui, le post sera court, car en ce début d’année c’est un peu le gros rush. Mais qu’est-ce qu’un rush ?Un rush, ça ne se traduit pas, car cela perdrait de sa superbe, de son concept, un peu comme un soda sans bulles, ou en termes un peu plus comparatifs, c’est comme si on traduisait cool.
Le rush accélère le temps de façon à peu près exponentielle au nombre de tâches que l’on doit accomplir dans une période courte. En effet, pendant un rush, le temps s’écoule en moyenne 3,4 fois plus vite que la normale (selon une enquête Ipfos effectuée auprès de 1 personne représentative de la population française). Plus clairement, plus il y a de choses à faire, plus le temps passera (encore plus) vite.
La fatigue, le stress, les malaises, les erreurs, une hausse de la consommation de caféine, nicotine ou cocaïne, l’asociabilité et autres nausées sont différentes conséquences directes du rush (rayer les mentions inutiles). Lors d’un rush, on a l’impression de courir sans savoir où on va arriver, et sans savoir si on va y arriver.
Chez certains sujets, le rush peut entraîner une excitation notoire pouvant influer de façon soit très positive, soit très négative (selon le groupe sanguin et la bissextialité de l’année de naissance de l’individu) les capacités physiques et mentales de l’individu.
La fin de période du rush, autrement appelée flush (ou reflux de rush), est souvent caractérisée par un comportement totalement inverse à celui pratiqué précédemment. C’est une période de fête, de restaurants, de soiirées animées, et bien entendu d’alcoolisation et de comportements dangereux et irresponsables. Contrairement aux idées reçues, le flush est tout aussi fatiguant que le rush, l’individu ne récupérant que lors d’une période de long repos constituée de phases de sommeil mais aussi d’autres phénomènes inexpliqués tels que la loutréfaction, la loquéfaction, la spectatorisation, ou encore l’attention portée aux proches.

Note (joke inside) : cet article n’a pas été copié-collé depuis Wikipedia, qui ne fait aucune définition française correcte de Rush au sens ici évoqué. Conclusion : Traquenard-1 Wikipedia-0. La prochaine fois, nous étudierons donc pourquoi ce blog devrait remplacer la Bible. Ou pas.

Laisser un commentaire