Du multiculturalisme.

Note préliminaire : Cet article contient des extraits humoristiques pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes et des moins ouverts d’esprit. Qu’on se le tienne pour dit (j’aime bien placer ce genre d’expression, ça donne un genre, même si je ne sais pas lequel).
Hier, j’ai rencontré mon premier communiste. Bon, il était chinois, ce qui est un peu cliché certes, mais il était pas déguisé en Mao non plus, donc à moins qu’il ne le dise, personne n’aurait pu deviner. Et c’était intéressant aussi parce que c’était dans le cadre d’un cours, plus précisément d’une analyse du Manifeste du Parti Communiste de Marx.
Un vrai communiste, quand même ! Oui, j’ai déjà rencontré des djeunes rebelles qui se disaient communistes, mais ça ne compte pas vraiment, c’est comme dire qu’on est rebelle parce qu’on porte un T-shirt Che Guevara, qui soit dit en passant nous aura coûté la coquette somme de 40€ car la marque « indépendante » dudit T-shirt est à la mode.
Non, là c’était une personne qui a grandi dans le communisme, qui vit dans un pays communiste, et qui applique un communisme moderne. C’est un point de vue intéressant. Mais le plus intéressant, c’est que je me sois dit « Ouah, un vrai communiste ! C’est la première fois que j’en rencontre un vrai ! », un peu comme si je découvrais qu’il existe des gens de couleur ou bien que le Père Noël n’existe pas. Concernant ce dernier point, tout le monde sait bien que le fait de répandre une rumeur comme quoi il n’existerait pas n’est en réalité qu’une vaste machination visant à séparer les gentils enfants des méchants. Et oui, maintenant vous savez pourquoi le cadeau de Tatie Germaine était pourri : c’était pour le Père Noël une façon de vous dire « Ahah tiens t’avais qu’à être plus gentil ! ».
D’ailleurs, ce n’est pas parce que le Père Noël est rouge qu’il est communiste. Si c’était le cas, on aurait tous le même cadeau au pied du sapin : rien, ou un petit livre rouge.

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