Paris Games Weak ?

Et ce titre ultra racoleur ne représente même pas mon ressenti, hohoho.

Si vous n’avez pas vécu dans une grotte ces dix derniers jours, vous savez déjà que cette semaine c’était le Paris Games Week by Coca-Cola Zero (et oui c’est le nom officiel de cette deuxième édition, devinez qui est le sponsor), que c’est le plus grand salon du jeu vidéo en France et que ça tombe plutôt bien parce que Noël approche. Bref, compte-rendu.

Organisation du salon : haut, haut, bas, bas

Si pour la première édition il fallait vivre sans Internet pour ne pas avoir d’invitation, c’était un peu plus compliqué cette année de zapper le passage en caisse. Un grand merci donc à @Swaenb qui m’a très gentiment offert ses invitations via Twitter sans me connaître, comme quoi Internet, c’est plutôt chouette !

Monsieur Layton est choqué par si peu d'efforts !

Pour tout ce qui est préparation du salon, je ne vais pas  y aller par quatre chemins : il serait temps de vous payer un vrai Community Manager l’année prochaine les gars, parce que là c’était un peu service minimum ! Pas de plan disponible sur le site officiel, une application exclusive iOS, le programme des jeux présents diffusé au compte-goutte de J-7 à J-1… Et pas de réponse à la plupart des questions des gens sur Twitter. Peut mieux faire.

Même arrivé au parc des expositions, l’entrée du salon est moins bien indiquée que l’année dernière, c’est dommage ! Et puis bon, ce n’est pas comme si j’avais pondu un plan plus clair que l’officiel en 30 minutes… Se vanter d’un salon 60% plus grand était aussi un peu exagéré, la moitié de ce nouvel espace étant réservée par un skate park (sic), mais au moins ça faisait un endroit moins bruyant où l’on pouvait respirer. Je passe d’ailleurs rapidement sur ces défauts propres aux salons jeux vidéo que sont la saturation sonore et la chaleur montante, heureusement c’était beaucoup plus supportable que l’année dernière, le gain de place aidant.

Mais tout cela n’est que broutilles à côté des points positifs du salon :

  • Tous les jeux présentés étaient jouables (faut pas croire, je me souviens encore de ce Micromania Games Show 2008 avec la moitié de ses jeux qu’on ne touchait qu’avec les yeux, et encore sur quelques titres on n’avait que de pauvres artworks)
  • Les allées étaient plus larges ET plus nombreuses
  • Les stands étaient mieux organisés / plus spacieux, et incluaient assez souvent des espaces « file d’attente » évitant de boucher les allées

Dernier point, l’absence inexplicable des studios nippons Konami, Capcom et Square Enix, qui ont pourtant de gros titres à venir prochainement…

Que jouer, que jouer…

Hey, faut bien s'occuper.

L’attraction principale du salon était bel et bien la PlayStation Vita, la prochaine portable de Sony sortant fin février 2012. 1h15 de queue plus tard (il fallait compter 2 à 3 heures d’attente le week-end !), on nous annonce qu’on aura droit à 12 minutes de test sur un seul titre tiré au sort. Soit.

Heureusement je tombe sur Uncharted, puis après 5 minutes de jeu je passe à Wipeout grâce à Game One qui voulait filmer ma borne, pour finir sur Rayman Origins après une course et un échange avec mon voisin.

La console est sympathique, on a envie de l’aimer, MAIS elle n’a pas ce facteur « Waow » qui nous ferait craquer… et les jeux sont les mêmes que sur PS3, mais en « moins ». Moins beaux, moins maniables (je trouve les sticks de la console particulièrement glissants), moins originaux… Je reste on ne peut plus sceptique vis-à-vis de cette nouvelle portable.

Certainement mon candidat favori au titre de Jeu de l'Année.

Quelques autres jeux en vrac : Pandora’s Tower semble être un très bon jeu Wii, Guild Wars 2 fait envie, SSX est bof, je ne comprends pas l’attrait des joueurs pour Skyrim, Sonic Generations est sympa même sur 3DS et Luigi’s Mansion fait toujours aussi peur mais pas dans le bon sens du terme. Et pas moins de cinq jeux de « danse » étaient présents, faudra pas s’étonner si le genre s’effondre l’année prochaine !

Mais ce Paris Games Week c’était surtout cette superbe simulation vendue avec un véritable vélo d’appartement, dire que je suis passé à côté du premier épisode de la série ! Sarcasme mis de côté, Cyberbike 2 semble un moyen sympathique de faire du sport… semble car malheureusement le vélo que j’ai pu essayer était usé par de trop nombreux passages. Du coup c’était un peu bancal et on pédalait dans la choucroute. Mais hey, j’ai sué et j’ai ri, donc la promesse de Bigben est tenue !

Bon c’est pas tout mais j’ai piscine, alors soyons brefs. Dans l’ensemble ce salon est TRÈS sympathique avec BEAUCOUP de choses à tester, si vous l’avez raté cette année n’hésitez plus et allez y faire un tour l’année prochaine. Vous pourrez tester quasiment tout le catalogue de fin d’année, faire votre liste de Noël (ou comme j’aime l’appeler, votre « plan de bataille »), et même croiser des gens de qualité même si leur blog est sur fond rose et qu’ils aiment encore Final Fantasy.

Babe gratuite pour attirer du clic.

3 pensées sur “Paris Games Weak ?”

    1. Non, je trouve qu’on en fait un peu trop à ce sujet… Surtout en comparaison du Japan Expo où la moitié des filles est à moitié à poil (du coup ça fait un quart de poil ?) mais que ça ne choque personne.
      Les hôtesses étaient le plus souvent des « démonstratrices », étant formées sur les jeux présentés, et ça c’est plutôt sympa !

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