Sumo Week, Jour 3 – Historique

Aujourd’hui, rapide leçon d’histoire avec des images du kokugikan à travers les âges :
22 janvier 1955, troisième championnat national
Pour l’anecdote, on aperçoit sur cette image les tous premiers spots installés au Japon, l’électricité n’étant pas encore installée partout lors de la reconstruction d’après-guerre.


12 mai 1978, vingt-quatrième championnat national
Pour la première fois, un sumo d’origine étrangère participait à un tournoi, dans ce cas un lutteur mongol, qui sera éliminé lors d’une finale très contestée à l’époque.


20 mai 2009, cinquante-cinquième championnat
Les sumos se saluent au début du tournoi, avant que les combats commencent. Chacun porte sa tenue personnalisée pour l’occasion, chacune d’une valeur estimée entre 10.000 et 100.000€ (fils d’or et d’argent, soie et autres matières précieuses…)

Malheureusement, aucune de ces informations n’est vraie (à l’exception près du salut des sumos), vu que toutes ces photos ont été prises le même jour. De plus, le Kokugikan n’a été reconstruit qu’en 1985, laissé pendant quelques temps à l’abandon au profit d’autres dojos. Mais je suis sûr que certains y auront cru, ne serait-ce qu’à cause du support visuel et des filtres photos.

Nyark nyark !

Sumo Week, Jour 2 – Trouvez le japonais

Et voici notre grand jeu de la semaine !
Un espiègle japonais s’est caché dans cette photo, sauras-tu le retrouver ?

Quand on dit que les japonais sont petits, c’est pas pour rien…
Photo prise au stade sumo Kokugikan, à une des boutiques de goodies

Sumo Week, Semaine Spéciale

Cette semaine, spéciale sumo à l’occasion du championnat de sumo. Soit chaque jour, un article différent sur les combats de sumo.
En effet, cette semaine se termine le championnat de sumo qui a lieu 6 fois par an durant 2 semaines (deux semaines tous les deux mois, en gros, mais seulement 3 de ces tournois ont lieu à Tokyo). L’occasion pour moi d’assister à une journée de tournoi au Kogukikan, près du quartier d’Asakusa (centre de Tokyo, non loin du palais impérial). L’occasion également de prendre beaucoup de photos, parfois inattendues, comme vous pourrez le constater tout au long de cette semaine !

Classification périodique des éléments

Et le vainqueur de la Palme d’Or du titre le plus ennuyeux pour une note de l’année 2009 est… Traquenard Désinvolte !

Aujourd’hui, j’ai compris la vérité. Cette incroyable découverte me passait pourtant chaque jour sous les yeux, sans que je l’aie jamais remarquée. Ou alors… peut-être que je l’ai vue, finalement, mais que mon inconscient a préféré me cacher l’innomable et cruelle réalité de la situation. Cela pourrait être partie d’un complot plus vaste organisé par mes neurones, en coordination avec mon cerveau, mes globes oculaires, et tout ce qui les relie…Mais maintenant, je sais. Subrepticement, j’ai aperçu la Chose. Tout d’abord de façon légère, curieuse, presque amusée. Puis, après un second coup d’oeil, une analyse plus approfondie du sens caché des choses, je ne pouvais plus reculer, plus fuir, plus prétendre que tout cela n’était qu’une vaste coincidence.

Et je dois l’admettre une bonne fois pour toutes : c’est un sacré foutoir, ce blog ! Non pas que ce ne soit voulu, bien au contraire, parler de sujets décentrés implique de disserter sur des sujets divers et sans lien apparent, mais je ne pensais pas que cela irait jusque là. Du texte, des photos, des dessins, des vidéos, des liens dans tous les sens…Tout cela avait donc grand besoin d’ordre. C’est pourquoi je m’attelle à la recatégorisation des articles, tout en essayant de trouver quelques autres ajouts et refontes pour le blog. Sachant qu’un bon nombre d’articles existe déjà et que le nombre d’expérimentations me venant à l’esprit ne cesse d’augmenter, ça va bouger. Ou pas.

Mais qui s’en soucie ? Oh, peu de personnes, mais au moins j’ai écrit mon article du jour alors que je n’en avais pas vraiment le temps, et toc.

Edit 2010 : Eeeeet tout ça pour au final regrouper tous les articles nippons dans une seule catégorie, lalalametireuneballelalala. Aha.
Edit 2011 : Eeeeet une fois tous ces articles regroupés, tout séparer à nouveau avec l’apparition des mots clés, lalalaprépareunecordelalala. Uhu.

That Guy With The Glasses

Aujourd’hui, coup de coeur. That Guy With The Glasses, Ce Type Avec Des Lunettes dans la langue de Pierre Cardin, n’est pas moi. Oui, j’ai des lunettes aussi, mais je ne suis pas ce type-là, nuance nuancée.
Qui est-il ? Un gars qui fait des vidéos pour son site Web, comme beaucoup d’autres de par le monde. Sauf que ce gars-là, c’est un super acteur, et qu’il a des concepts puissants.

Petit tour d’horizon non exhaustif :

  • 5 Second Movies : c’est ce gars qui a popularisé les résumés de films en 5 secondes. Tout est dit dans le titre, sauf le fait que c’est traité avec humour. Exemple : Résumé de Titanic, un homme dit « ce bateau ne coulera jamais », et juste après on voit le bateau couler avec un joli « Plouf ! » sonore ajouté au montage. Rien que le fait de commettre le sacrilège de réduire certains monuments du cinéma à cinq misérables secondes mérite le respect, alors réussir à capturer l’essence d’un film aussi rapidement… Sur ces vidéos, That Guy n’apparaît pas, même en voix-off.
  • Nostalgia Critic : où pourquoi il est parfois bon de garder le souvenir des films de son enfance avec le reste de son enfance, c’est-à-dire enfoui dans un endroit dont on ne se souvient plus très bien, mis à part la fois où le petit Jimmy vous avait piqué votre pain au chocolat (qu’il brûle dans les feux de l’enfer). Casquette noire, veste et cravate par-dessus son T-shirt, That Guy devient le Critic, dépiautant chaque seconde des pires daubes de notre enfance cinématographique. Au bout de deux ou trois vidéos, on se surprend à regarder les vidéos non plus pour le film critiqué, mais pour la critique elle-même, tellement le jeu d’acteur du Critic est bon, et ses remarques sensées. Ses crises de rage sont aussi pharaonesques que son usage des tics faciaux. La phrase d’accroche traduite pour l’occasion : « Je suis le Nostalgia Critic, et je m’en souviens, ainsi vous n’en avez pas besoin ».
  • Bum Reviews : je passe assez rapidement dessus parce que je ne parle pas encore assez bien l’english pour apprécier tout ce qu’il raconte, mais la rubrique reste fort sympathique. Le concept : Chester Bum, une espèce de clodo drogué et taré, parle des derniers blockbusters de façon très élogieuse. La phrase d’accroche revenant à chaque critique étant « Oh, mon Dieu, c’est le meilleur film que j’aie jamais vu ! ». Jusque-là, tout va bien, comme dirait mon gourou personnel Jean-Pierre Foucault. Sauf qu’en exagéreant volontairement la critique positive, Bum met en évidence les absurdités du film en question, et finalement pourquoi le film n’est pas si bien que ça. Sa critique de Transformers, entre autres, est hilarante.
  • Ask ThatGuy : mon favori pour la fin. That Guy, vêtu d’une robe de chambre bleue et d’une écharpe rouge, la pipe à la main, répond aux questions des internautes, la Sonate à la Lune en fond sonore. Sauf qu’il faut voir le contenu de ces questions absurdes, et le machiavélisme qui se dégage de That Guy, pour le croire. On comprend très vite qu’il est égocentrique, sociopathe, pervers, et potentiellement complètement dérangé, ce qui contraste fortement avec son look bourgeois et le rend encore plus glauque. Les réponses sont tout aussi barrées que les questions, le meilleur moyen de vous le prouver étant de vous donner une fois encore quelques exemples : « – Mon frère a peur des peintures. Que faire ? – Sacrifie-le à ton dieu. », « – De quoi parle le film Des Serpents Dans l’Avion ? – De l’Holocauste. » Et encore, il y a plus absurde.

Une des choses que j’admire chez ce gars, c’est qu’il est arrivé à créer trois personnages totalement différents, à tel point qu’il arrive à s’imiter lui-même. Gros bémol pour les anglophobes par contre : le site et les vidéos sont intégralement en anglais. Pour les autres, allez jeter un œil, voire les deux, sur thatguywiththeglasses.com, c’est du bon, mangez-en, vous pouvez même en reprendre pour le dessert.