Ceci est un message du CGF


Nous, membres activistes du CGF, prenons aujourd’hui la parole en lieu et place de Traquenard, ce simple pion de la dictature oppressante de l’épuisante labeur !
Mes chers ami(e)s, l’entendez-vous gronder dans la rue ? Entendez-vous ce cri de révolte des malheureux opprimés ? Car nous, membres du CGF, nous l’avons entendu !
Oui le CGF, le Consortium des Gros Flemmards, est à votre écoute ! Oui, nous voulons des libertés ! Oui, nous voulons un système plus juste pour tous ! Mais surtout, nous voulons plus de sommeil !
La Révolution est à ton chevet, mon ami(e), sauras-tu l’accueillir et la défendre, et te rallier à notre cause ? Notre programme est simple, et tient en quatre piliers :
l’allongement des journées de 24 à 30 heures pour pouvoir dormir plus, permettant par la même occasion de ne plus gâcher une journée (le repos dominical) à récupérer de la fatigue accumulée lors d’une dure semaine de labeur !
l’instauration de la sieste sur le lieu de travail, permettant une meilleure stimulation de tous, une plus grande productivité et un plus grand confort !
l’abolition des escaliers et des couloirs, remplacés sur une période de 5 ans par des ascenseurs et des tapis roulants, ce qui limitera la fatigue des concitoyens et augmentera substantiellement l’espérance de vie moyenne !
l’indexation des salaires sur le nombre d’heures de sommeil qu’aura effectué chacun au cours de sa vie, permettant une capitalisation et une gestion individuelle des temps de travail et de repos.

Rejoins-nous, le CGF, et que vive à jamais notre devise : In sleep we trust !

Pixel Art

Commentaire : Le Pixel Art, c’est long, car il faut dessiner pixel par pixel.
L’avantage, c’est qu’on ne voit pas que je ne sais pas dessiner. Et ça a un côté old school assez sympathique. J’espère en faire d’autres par la suite.

Couleurs

C’est l’hiver, les couleurs sont froides, ou absentes, pour ne revenir qu’au printemps. La03.jpg froideur des couleurs rappelle le vide, l’inachevé, l’avant. Combien de couleurs sur ce blog ? Une seule : le rouge, encadré de noir, de blanc et de gris. Un environnement sobre qui ne demande qu’à être complété.

C’est ce sentiment qu’on peut éprouver à la vue de la ville couverte de neige. La neige, le blanc, donne l’impression d’avoir effacé une partie de la ville, ne se dévoilant que sous les pas des passants. Comme une seconde vie, la neige se laisse fondre pour faire place à la végétation renaissante dans les forêts une fois le printemps arrivé.
Paradoxalement, c’est en hiver qu’on remarque le plus les couleurs vives, à l’approche des fêtes. Avouez qu’une aurore boréale à Marseille perdrait de son charme. Et des guirlandes en juillet passeraient assez inaperçues (en dehors du fait que c’est pas du tout la période des fêtes). Je donnerais tant pour un arc-en-ciel sous la neige.
Encore faudrait-il qu’il neige au lieu de pleuvoir ><