On ramasse les restes 2

[suite des restes du Japon]

Reste n°3 : Sega, l’hôtel et moi
Pendant mes derniers jours à Tokyo, j’ai dormi dans un hôtel des quartiers sud de la ville. Puis j’ai vu ceci :SegaSammy.jpg

Je dormais dans le building où se trouvaient des bureaux de Sega Sammy. Peut-être même le QG, qui sait. Sega. Et quelques jours plus tard, j’étais devant le QG de Nintendo, à Kyoto. Dire que c’est chouette est loin de l’euphémisme.

Reste n°4 : La vengeance des toilettes japonaises

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Ceci est un « bras » qu’on trouve à droite des toilettes classiques au Japon. Sauf que les toilettes au Japon, c’est un autre standing tout de même. Tout d’abord, cuvette chauffante. Un spray désodorisant est disponible (en mode normal ou surpuissant), ainsi qu’un jet d’eau à niveaux de pression modulable pour se nettoyer. Et bien sûr, vous pouvez faire jouer une petite musique aux toilettes qui couvrera le son de la chasse d’eau.
J’ai l’impression de vendre une voiture, là. Mais ça reste un véritable confort d’utilisation.

On ramasse les restes 1

Et oui, il s’agit, là encore, d’une série d’articles sur le Japon. En fait, ce sont quelques photos retrouvées par-ci par-là et que je n’ai jamais publié faute de temps.
Voici la formule : un post par mois jusqu’à écoulement des stocks de photos, et deux photos à la fois, souvent sans aucun rapport.

Reste N°1 : Le Shaka Shaka Chicken
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100 yens (70 cents), pour un gros nugget avec lequel on nous fournit une épice au choix parmi trois. On ouvre le sac par le haut, on verse l’épice, on referme, on secoue, et on déchire au milieu pour déguster. Rien à ajouter : c’est super bon, et on devrait l’avoir en France.

Reste N°2 : La chewing-gum qui donne un Coup de fouet. Littéralement.
P1000005.JPGPhoto de mauvaise qualité car prise dans un train en mouvement… Je ne me lasserai jamais des pubs japonaises, avec toujours plus de surenchère visuelle pour attirer l’oeil. Et pour le coup, ça fonctionne. J’imagine déjà la pub version TV :
 » – Je suis crevé…
– Besoin d’aide ?
– Wow, mais c’est Tchernobyl Man !
– T’es pas en forme ? Et bien prends-toi une bonne grosse claque dans ta face !
BLAM !
– J’ai beau être matinal, j’ai mal. Mais c’est la super pêche maintenant ! Merci Tchernobyl Man ! « 

L’Heure du Départ

C’est la fin du voyage. Je ne m’épandrai point sur le côté nostalgie, restrospective, et tout ce qui va avec… je préfère balancer un gros morceau pour la fin, un bouquet final pour clore plus de 4 mois intenses.Un peu plus de 4 mois, à poster ici-même mes impressions et autres âneries, jour après jour, ce n’est pas rien. Cela me fait un carnet de bord un peu bazardesque soit, mais qui m’aidera à me remémorer certains moments passés quand je serai vieux (comprenez d’ici trois à quatre mois).

J’ai essayé de rendre ce séjour le moins ennuyeux possible pour mes lecteurs, et de mon côté… soyons francs je me suis bien éclaté. Quand je partirai ailleurs, je recommencerai tant que j’aurai de l’Internet dans mes circuits.

Et pour clore ce voyage, une vidéo qui a un effet « voir défiler des moments devant soi », je vous laisse regarder un montage un peu charcuté, mais c’est quand même un peu plus halal que la dernière vidéo :

Et en bonus, voici une pelletée de sujets auxquels vous avez échappé, n’y cherchez pas de sens particulier, ce ne sont que des titres :

Ceci est-il mon monde ? # Phone Strap # Banane ! # Trois Actes – Acte I, Scène I # Oups – Dessin d’une journée ratée # Coca Cola Bläk, adios # Grow a Mustache, Man! # Grippe A, Récupérer les bagages, No Jetlag # BD Cruelle – Celui qui Avait de Petites Jambes # Emulé pas Simulé # L’illusion du Mouvement # Sucré-Salé # Section 5 # Ad Nauseam # Les Japonais ne Marchent pas en Canard # P*tain de Moustique # Serrer la Couverture Contre Soi # Manger une Pilule Trouvée par Terre # Décalage Horaire # Nuée d’Eons # Supeesu Adubenchya # Ce que j’emporte # L’allemand sonne comme un écureuil crevant d’un cancer de la gorge # Brutasses # Quest for Nutella # Docteur Poivre # Je ne serai pas Celui qui # Courbes Parallèles # Le Guide Inconnu vous apparaît

Et comme tout n’a pas forcément de fin, je vous propose de retrouver le début de l’épopée japonaise de Traquenard à cette adresse, ce qui créé une boucle temporelle, concept puissant s’il en est.

Et sinon, on se retrouve demain pour parler de l’avenir du blog.

Casse-tête japonais

Aujourd’hui, culture et raffinement :

Les fameuses toilettes japonaises.
Je n’en ai rencontré que rarement, le modèle privilégié semblant être celui que nos postérieurs connaissent tous, à la différence près qu’on y trouve quarante options tels que :

  • la cuvette chauffante,
  • le désodorisant,
  • le jet d’eau, pour assurer vos arrières ou bien pour ces demoiselles,
  • le séchage,
  • le dock mp3 (véridique),

j’en passe et des meilleures. Je suis à peu près certain d’avoir entendu des toilettes me remercier, une fois.L’attention portée par les japonais à la propreté se poursuit donc jusque dans les cabinets.

Mais voilà que dans un musée de Kyoto, je tombe sur ce modèle, le bien-nommé toilette japonais.
Mais que déduisez-vous de l’image ci-contre ?
Okay, deux marques pour les pieds, mais dans quel sens ?
A quelle barre se tenir ?
Je vous passerai volontiers les autres détails.

Tout cela pour dire que pour moi ces toilettes sont un véritable casse-tête. Que je n’ai su résoudre, vu que j’ai pu trouver une autre cabine plus « classique ».
Et c’est dans des moments tels que celui-ci qu’on se rend compte de nos habitudes les plus basiques.
Ce post est certifié sans gag vulgaire sur les flatulences, ce qui n’a pas été chose aisée.

Vis ma Vie

Aujourd’hui, on va parler jeux vidéo. Non, ne partez pas tout de suite, je vais en réalité parler d’une frustration d’achat qui m’est arrivée pas plus tard qu’il y a quelques temps.
Souvenez-vous, j’avais reçu 5000 yens en bons d’achat à dépenser dans une liste de magasins dont je ne pouvais pas lire le nom.
Après moultes investigations et beaucoup de traductions demandées à d’autres personnes plus japonisantes que moi, je savais désormais où m’orienter : le grand magasin Takashimaya, un centre commercial à l’américaine (qui porte aussi le nom de Times Square pour une raison que j’ignore).J’entre, et me dirige vers une boutique de jeux vidéos. Le WiiMotionPlus (accessoire inutile pour la Wii) vient de sortir au Japon, pour deux fois moins cher qu’en France, je ne vais pas me gêner. De plus, j’avais appris le matin même comment demander des conseils à un vendeur, chouette me dis-je alors je vais pouvoir parler japonais avec un japonais, pour une fois.
Je mets en application ma leçon du jour, avec le plus de ferveur possible. La vendeuse ne me comprend pas. Je me rends compte qu’elle croit que je parle anglais, pas habituée à voir des gaijins (= étrangers, rappel de traduction) parler la langue des samouraïs. Dépité, je reformule ma question dans un japonais extrêmement sommaire, tout ça pour me faire entendre que non, le produit n’est plus en stock. Et comme en France, ils ne savent jamais quand ils recevront du réassort.

Une semaine plus tard, je retente l’expérience, en élargissant mon champ d’action à quelques magasins geeks du quartier bien connu d’Akihabara. Même réponse, les nippons se sont rués vers le produit comme sur des petits bols de riz (à défaut de petits pains). Même Toys R Us n’a plus rien, c’est la même pénurie que pour la Wii aux Noëls 2007-2008 (ou bien la pénurie de nourriture un peu partout dans le monde, selon les références). Malédiction.

J’abandonnai la partie, réfléchissant alors à ce que je pourrais acheter avec mes 5000 yens, un peu par défaut malheureusement. Puis deux jours plus tard, c’est-à-dire hier (bon courage pour reconstituer la ligne temporelle de cette anecdote), en visitant une boutique de souvenirs pour étrangers avec des amis, ô joie : des tickets de disponibilité (les stocks étant en réserve). Je prends tout ce que je peux. Trois tickets, mais seulement deux produits en stock. J’achète sans hésiter. Dans le doute, je demande si mes bons d’achat sont valables. Réponse affirmative, double bonheur, joie et dépravation.

Comme quoi tout vient à point à qui sait être chanceux. Ou quelque chose comme ça.

Traductions à la Pelle (IX)

Double dose, parce que c’est tellement bon :

 « Au cas où l’ordinateur gèle, nous avons peur, nous ne pouvons donner le mot de passe. Veuillez appeler l’équipe Cloche pour de l’aide. » La phrase parle d’elle-même, surtout la première partie.

Traductions à la Pelle (VIII)

(suite de ceci, et à suivre par là)

Au Japon, on ne rigole pas avec la sécurité : même les caméras de surveillance sont sous surveillance.