On ramasse les restes 2

[suite des restes du Japon]

Reste n°3 : Sega, l’hôtel et moi
Pendant mes derniers jours à Tokyo, j’ai dormi dans un hôtel des quartiers sud de la ville. Puis j’ai vu ceci :SegaSammy.jpg

Je dormais dans le building où se trouvaient des bureaux de Sega Sammy. Peut-être même le QG, qui sait. Sega. Et quelques jours plus tard, j’étais devant le QG de Nintendo, à Kyoto. Dire que c’est chouette est loin de l’euphémisme.

Reste n°4 : La vengeance des toilettes japonaises

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Ceci est un « bras » qu’on trouve à droite des toilettes classiques au Japon. Sauf que les toilettes au Japon, c’est un autre standing tout de même. Tout d’abord, cuvette chauffante. Un spray désodorisant est disponible (en mode normal ou surpuissant), ainsi qu’un jet d’eau à niveaux de pression modulable pour se nettoyer. Et bien sûr, vous pouvez faire jouer une petite musique aux toilettes qui couvrera le son de la chasse d’eau.
J’ai l’impression de vendre une voiture, là. Mais ça reste un véritable confort d’utilisation.

Casse-tête japonais

Aujourd’hui, culture et raffinement :

Les fameuses toilettes japonaises.
Je n’en ai rencontré que rarement, le modèle privilégié semblant être celui que nos postérieurs connaissent tous, à la différence près qu’on y trouve quarante options tels que :

  • la cuvette chauffante,
  • le désodorisant,
  • le jet d’eau, pour assurer vos arrières ou bien pour ces demoiselles,
  • le séchage,
  • le dock mp3 (véridique),

j’en passe et des meilleures. Je suis à peu près certain d’avoir entendu des toilettes me remercier, une fois.L’attention portée par les japonais à la propreté se poursuit donc jusque dans les cabinets.

Mais voilà que dans un musée de Kyoto, je tombe sur ce modèle, le bien-nommé toilette japonais.
Mais que déduisez-vous de l’image ci-contre ?
Okay, deux marques pour les pieds, mais dans quel sens ?
A quelle barre se tenir ?
Je vous passerai volontiers les autres détails.

Tout cela pour dire que pour moi ces toilettes sont un véritable casse-tête. Que je n’ai su résoudre, vu que j’ai pu trouver une autre cabine plus « classique ».
Et c’est dans des moments tels que celui-ci qu’on se rend compte de nos habitudes les plus basiques.
Ce post est certifié sans gag vulgaire sur les flatulences, ce qui n’a pas été chose aisée.