Sagas Alien et Predator, la critique (1/4)

Allez, aujourd’hui on lance une série de posts sur deux franchises cinématographiques bien connues : Alien et Predator. 8 films, autant de critiques le plus souvent acerbes, vous voilà prévenus.
Aujourd’hui, Alien et Aliens.

Alien
Le premier film de la saga, réalisé par Ridley Scott. Déjà, confusion entre le prénom du réalisateur et celui de l’héroïne, Ripley, incarnée par Sigourney Weaver. Pas de chance pour moi, le film est lent, pour créer une atmosphère, et prend bien son temps avant de nous montrer la bête tueuse pour la première fois. Sauf que je sais déjà à quoi ça ressemble, un alien. C’est un peu comme voir Usual Suspects pour la première fois tout en sachant que Kevin Spacey est Kayser Söze (et là vous me détestez).
Heureusement, le film a bien vieilli, grâce à l’utilisation de maquettes et de robots au lieu d’effets spéciaux créés sur ordinateur. Par contre Sigourney en culotte c’est quand même vraiment moins attirant pour l’oeil aujourd’hui qu’il y a vingt ans. Et je ne comprends pas pourquoi les coupes de cheveux des années 80 reviendront à la mode dans le futur.
Dans l’ensemble, un bon film, mais sans surprise à cause de son propre succès.

Aliens
Un titre qui paraît un peu flemmard, mais qui veut dire beaucoup de choses : on sait déjà que les héros ont galéré dans le premier avec un seul xénomorphe (oui ça veut dire alien aussi, encore un truc de scientifiques qui ont voulu se la péter), alors avec plusieurs à affronter…
L’histoire reprend à la fin du premier film. James « Terminator » « Titanic » « Avatar » Cameron a gobé le premier film, et nous le ressort avec des améliorations un peu partout, éclaircissant les zones d’ombre qui pouvaient planer sur la vie de nos amis les aliens.
Par contre, Ripley se voit affublée d’une bande de mercenaires plus que stéréotypés. Disons-le subtilement, selon ce film les militaires sont des connards de beaufs machistes et lourds. Le problème c’est que le film insiste vraiment trop sur ces stéréotypes, c’est peut-être pour cela qu’on est content quand ils meurent, en fait.
Le premier était un film de SF / horreur, le second est un film d’action bourré aux hormones. Evidemment, la petite fille ne meurt pas à la fin. Hollywood, merci de savoir me surprendre perpétuellement.

La prochaine fois, on verra que les franchises ne se construisent pas toutes de la même façon. Pour le meilleur et pour le pire.