Les diapos de Papy Traquenard

Parce que les paysages écossais sont beaux, et aussi un peu pour rentabiliser mon smartphone et parce que je n’ai pas beaucoup d’inspiration pour cette conclusion, nous finirons ce rapide tour du pays natal de Picsou par une sélection de photos !

(exceptionnellement, il faut aller sur la page de l’article pour voir les photos, car sans ça la page principale mettrait vraiment trop de temps à charger, promis c’est exceptionnel)

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Bienvenue au pays du Kilt

Hop, résumé en une image, fin de l'article. Comment ça non ?

Et c’est sur ce cliché qu’on commence un autre voyage, même si cette fois c’est bien plus court et bien moins loin. Bienvenue donc en Ecosse pour une semaine garnie de ces articles saugrenus que vous aimez tant (mais si). Cinq jours de balade entre ville et campagne, plus précisément entre Édimbourg/Edinburgh et quelques vallées perdues à l’ouest de Perth, c’est parti.

Parlons d’Édimbourg pour commencer, que vous prononcerez « édinnbowwoh » en discutant avec les locaux. A ce propos, bon courage pour comprendre l’accent écossais assez… épais. Comment dire… l’accent écossais est à l’anglais britannique ce que l’accent du Nord-Pas-Calais est au français : une version moins articulée qui insiste beauuucoup moins sur les consonnes. Bref.

Édimbourg donne l’impression d’une petite capitale tout en étant une grande ville. Je m’explique : on a l’impression de se trouver dans une ville de taille comparable à Paris, mais dont le cœur vivant, le centre-ville-où-tout-se-passe est trois fois plus petit. Oui, on trouve des coins sympathiques un peu partout, mais les rendez-vous semblent bel et bien tourner autour de l’avenue principale, Princes Street.

Et oui, il y fait frais. Attendez-vous à des températures constamment 5 à 10 degrés en-dessous de notre moyenne nationale, et à une météo qui change plusieurs fois dans la journée… dont des ondées assez régulières (mais pas forcément longues). Et comme les clichés ne sont rien sans exception, j’ai eu droit à un temps superbe pendant toute une semaine.

Quoi d’autre… les écossais se lèvent et se couchent tôt par rapport aux français, la faute certainement à un ensoleillement plus court et une heure de décalage. Première conséquence à mes yeux, la majorité des commerces non-alimentaires ferment vers 18h… mais n’ouvrent pas plus tôt. Les gens ont l’air de prendre leur temps, de vivre à un rythme pas si effréné… et quelque part, c’est très reposant.

Je sais, je sais vous voulez tout savoir sur le kilt. Vu la température, et pour le confort OUI il vaut mieux porter quelque chose dessous. Et si on en croise dans la rue portée par des hommes de tous âges, ça reste avant tout une tenue traditionnelle portée aux cérémonies et les jours de fête. Ça a même un petit côté classe. Mais à part des kilts et des cornemuses (de loin l’instrument le plus insupportable au monde), que trouve-t-on en Ecosse qui fasse frétiller les touristes ?

Grosse surprise que de me trouver complètement par hasard devant le quartier général de Rockstar North, et oui les créateurs de GTA sont écossais, j’avais complètement zappé ! Hop, après le-passage-obligatoire-devant-la-maison-mère-de-Nintendo-à-Kyoto-que-je-n’ai-même-pas-blogué, un studio légendaire de moins sur ma liste imaginaire !

Et comme j’arrive encore à parler de jeux vidéo sur un thème qui en est pourtant très éloigné, je vous donne rendez-vous demain pour quelque chose de complètement différent.

On ramasse les restes 4

[suite des restes du Japon]

Reste n°7 : Quai des Brumes

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Une des dernières images que j’ai pu prendre, malheureusement je n’avais pas mon appareil photo sur moi, devant me contenter de mon téléphone portable… Un éclairage s’impose :

Dans le métro tokyoïte comme dans tous les métros, il y a des affiches de publicité sur les murs de l’autre côté des rails. Sauf que fait rare, il n’y avait pas d’affiche encadrée à cet emplacement ce jour-là. Le quai est bondé, et je me retrouve au bord de ce dernier, face à la vitrine vide. Vitrine qui renvoie un semi-reflet flouté d’un attroupement de japonais avec au beau milieu de cette foule un intrus, qui décide alors de prendre une photo de cette scène mi-comique, mi-flippante.

Une capture peu fidèle de la situation, mais dont ressort le même sentiment d’irréalisme et d’étrangeté.

Reste n°8 : Etude de la faune nippone

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Non, je ne suis pas sur cette image. D’ailleurs, ce n’est même pas moi qui ait pris cette photo, mais une amie expatriée. Il y a tellement de détails, qu’ils soient représentatifs de la culture japonaise, ou bien drôles et incongrus, que je ne saurais tous les citer.

En tous cas, c’est pour moi un vrai concentré du Japon et du regard qu’y portent les étrangers.

Mais si, regardez-bien.

On ramasse les restes 3

[suite des restes du Japon]

Reste n°5 : Mille Crêpe

Millecrepe.jpg Aussi étrange que cela puisse paraître, le Mille Crêpe est une pâtisserie. Et une bonne, qui plus est. Enfin, je dis Mille crêpe, mais je devrais plutôt dire Milou Koulépou si l’on se
réfère à la prononciation japonaise.
La recette est toute simple : une vingtaine de crêpes froides très fines empilées les unes sur les autres, avec une couche de crème pâtissière entre deux crêpes, coupez le résultat en une douzaine de parts de gâteau, et le tour est joué.
Alors oui, c’est gras, et pas qu’un peu. C’est lourd, et on en prend plus pour le goûter que pour le dessert. Mais qu’est-ce que c’est bon. Parfois je me demande comment les japonaises font pour aimer autant les pâtisseries deux fois plus grasses et plus sucrées qu’en France tout en conservant leur minceur (indice : ce n’est pas grâce à Taillefine).

Reste n°6 : Mange ton collagène, il va refroidir
P1000017.JPG J’ai mangé du collagène. Parfaitement. Explication : le shabu-shabu, c’est un peu la fondue bourguignonne des nippons. Ou pas. Le principe est assez simple : on choisit deux sauces parmi un milliard (les japonais aiment les options), puis le set de nourriture qu’on va manger avec.
Les sauces sont placées avec de l’eau et de l’huile, enfin je crois, dans deux compartiments séparés dans un plat, (troisième image en partant de la gauche sur la photo). Les viandes, poissons, volailles qui nous sont servis sont crus, à nous de les faire cuire dans une des deux sauces.
Et c’est super bon. Et sain, parce qu’on mange des choses bouillies. Et puis le collagène c’est bon aussi, mais ça ne ressemble pas à ce que vous pensez, oh que non.

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[suite des restes du Japon]

Reste n°3 : Sega, l’hôtel et moi
Pendant mes derniers jours à Tokyo, j’ai dormi dans un hôtel des quartiers sud de la ville. Puis j’ai vu ceci :SegaSammy.jpg

Je dormais dans le building où se trouvaient des bureaux de Sega Sammy. Peut-être même le QG, qui sait. Sega. Et quelques jours plus tard, j’étais devant le QG de Nintendo, à Kyoto. Dire que c’est chouette est loin de l’euphémisme.

Reste n°4 : La vengeance des toilettes japonaises

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Ceci est un « bras » qu’on trouve à droite des toilettes classiques au Japon. Sauf que les toilettes au Japon, c’est un autre standing tout de même. Tout d’abord, cuvette chauffante. Un spray désodorisant est disponible (en mode normal ou surpuissant), ainsi qu’un jet d’eau à niveaux de pression modulable pour se nettoyer. Et bien sûr, vous pouvez faire jouer une petite musique aux toilettes qui couvrera le son de la chasse d’eau.
J’ai l’impression de vendre une voiture, là. Mais ça reste un véritable confort d’utilisation.

On ramasse les restes 1

Et oui, il s’agit, là encore, d’une série d’articles sur le Japon. En fait, ce sont quelques photos retrouvées par-ci par-là et que je n’ai jamais publié faute de temps.
Voici la formule : un post par mois jusqu’à écoulement des stocks de photos, et deux photos à la fois, souvent sans aucun rapport.

Reste N°1 : Le Shaka Shaka Chicken
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100 yens (70 cents), pour un gros nugget avec lequel on nous fournit une épice au choix parmi trois. On ouvre le sac par le haut, on verse l’épice, on referme, on secoue, et on déchire au milieu pour déguster. Rien à ajouter : c’est super bon, et on devrait l’avoir en France.

Reste N°2 : La chewing-gum qui donne un Coup de fouet. Littéralement.
P1000005.JPGPhoto de mauvaise qualité car prise dans un train en mouvement… Je ne me lasserai jamais des pubs japonaises, avec toujours plus de surenchère visuelle pour attirer l’oeil. Et pour le coup, ça fonctionne. J’imagine déjà la pub version TV :
 » – Je suis crevé…
– Besoin d’aide ?
– Wow, mais c’est Tchernobyl Man !
– T’es pas en forme ? Et bien prends-toi une bonne grosse claque dans ta face !
BLAM !
– J’ai beau être matinal, j’ai mal. Mais c’est la super pêche maintenant ! Merci Tchernobyl Man ! « 

Casse-tête japonais

Aujourd’hui, culture et raffinement :

Les fameuses toilettes japonaises.
Je n’en ai rencontré que rarement, le modèle privilégié semblant être celui que nos postérieurs connaissent tous, à la différence près qu’on y trouve quarante options tels que :

  • la cuvette chauffante,
  • le désodorisant,
  • le jet d’eau, pour assurer vos arrières ou bien pour ces demoiselles,
  • le séchage,
  • le dock mp3 (véridique),

j’en passe et des meilleures. Je suis à peu près certain d’avoir entendu des toilettes me remercier, une fois.L’attention portée par les japonais à la propreté se poursuit donc jusque dans les cabinets.

Mais voilà que dans un musée de Kyoto, je tombe sur ce modèle, le bien-nommé toilette japonais.
Mais que déduisez-vous de l’image ci-contre ?
Okay, deux marques pour les pieds, mais dans quel sens ?
A quelle barre se tenir ?
Je vous passerai volontiers les autres détails.

Tout cela pour dire que pour moi ces toilettes sont un véritable casse-tête. Que je n’ai su résoudre, vu que j’ai pu trouver une autre cabine plus « classique ».
Et c’est dans des moments tels que celui-ci qu’on se rend compte de nos habitudes les plus basiques.
Ce post est certifié sans gag vulgaire sur les flatulences, ce qui n’a pas été chose aisée.