Ceci n’est pas un bateau.

Ça ressemble a un bateau. C’est en bordure d’océan. Mais ce n’est pas un bateau, c’est un musée. Bon, je vous l’accorde, un musée consacré à la marine japonaise, du coup on reste dans le thème des choses qui flottent. Et techniquement, comme nous sommes à Odaiba, ce n’est pas la terre ferme mais de la terre gagnée sur l’océan. Donc on peut presque dire qu’il flotte. Mais dans ce cas autant appeler tous les habitants du quartier d’Odaiba Jésus.

Parfois j’ai l’impression qu’on prend les touristes pour de grosses buses…

Ai-je vraiment besoin d’expliquer ? Bon, à gauche, le guide du musée de parasitologie (qui soit dit en passant vous souhaite un bon appétit) en japonais, à 300 yens, et à droite le même guide en anglais à 400 yens.
Je ne lis pas très bien le japonais, certes, mais de là à croire que personne ne verra cette flagrante différence de prix, il faut quand même avoir un sacré culot. Pour moi c’est comme s’il était écrit « Prix spécial pigeons ! Offre limitée ! ».
Et de toute façon, avec une couverture pareille, je doute que de nombreuses personnes aient envie d’acheter ce bouquin…