Sumo Week, Jour 7 – Bouquet Final

Parce qu’on a bien rigolé toute la semaine (enfin moi j’ai bien ri tout du moins), je ne vous laisserai pas repartir les mains vides. Voici donc un petit festival vidéo concocté maison.
Enjoy (yourself slowly, comme ils disent ici).

Oh, et pour ceux qui auraient loupé les articles du début de la semaine, vous pouvez remonter le temps (sans avoir besoin de gigowatts, magnifique !) en cliquant sur les liens suivants :
Jour Un – Introduction
Jour Deux – Trouvez le japonais
Jour Trois – Historique
Jour Quatre – The Japanese Full Monty
Jour Cinq – Traduction à la Pelle (IV)
Jour Six – Technologie Avancée
Jour Sept – Vous y êtes déjà, et c’est déjà la fin de la semaine sumo.Demain, c’est mercredi, la journée des enfants. Pour fêter ça, nous irons dans un certain musée ma foi fort animé.

Sumo Week, Jour 6 – Technologie Avancée

Je veux le même lavabo. Je m’explique : trois fonctions en un, avec de gauche à droite un distributeur de savon, un robinet d’eau tiède et un sèche-mains. Le tout fonctionnant de façon automatique par détection de mouvements.
Dans la pratique, ça donne ceci : je passe mes mains au milieu, le robinet se met en marche. Je les passe vers la gauche, le robinet s’éteint aussitôt (économie d’énergie) tandis que je reçois une dose de savon. Après s’être bien frotté les mains (c’est important les enfants), second passage sous le robinet du milieu, puis dernière étape au séchoir de droite. Le tout sans sortir ses mains du lavabo et en ne touchant rien, donc sans salir quoi que ce soit et en un temps record.
Car le Japon, entre autres prouesses technologiques mises au service de l’Homme, c’est aussi l’optimisation du temps de lavage des mains.

Sumo Week, Jour 5 – Traduction à la Pelle (IV)

(comme le dit le titre, ce post fait suite à celui-ci)

 « 100 ans du Kokugikan – Le premier Ryogoku Kokugikan a ouvert ses portes en juin 1909. A cette époque, on l’appelait le plus grand bâtiment de l’Est (du Japon, NDT). Ainsi les tournois de sumo eurent lieu en intérieur, n’étant plus influencés par la météo. La naissance du Kokugikan est un évènement faisant référence dans le milieu sumo.
Durant ses 100 années d’existence, le Kokugikan prit place dans 3 différents lieux, le premier étant à Ryogoku (même quartier que l’actuel kokugikan, NDLA), et le second, à Kuramae, ouvrant en 1954. L’actuel Kokugikan est le troisième, ouvert en 1985. En cent ans d’existence, de nombreux fiévreux tournois ont eu lieu dans chaque Kokugikan.
Pour cette exposition commémorative du centenaire, nous exposons l’histoire du Kokugikan. […] »

Hop hop hop… C’est quoi cette dernière phrase, là ? Parce que le reste du texte est déjà bourré de fautes d’orthographe et de grammaire (il faut parfois faire de sacrées interprétations pour comprendre !), mais ça… Jetons un oeil de plus près…

« Please enjoy yourself slowly » ? Littéralement « Merci de profiter de vous-même lentement »… J’ai l’esprit mal tourné ou bien il y a un GRRRROOOOS double sens malencontreux à cette phrase ? Je savais que les expositions c’était amusant et excitant, mais pas excitant dans ce sens-là

(retrouvez la suite des traductions à la pelle par ici)

Sumo Week, Jour 4 – The Japanese Full Monty

En exclu mondiale, une bande de garçons sexys nus derrière leurs pancartes :

Et ne venez pas me dire que vous n’y avez pas pensé…

Sumo Week, Jour 3 – Historique

Aujourd’hui, rapide leçon d’histoire avec des images du kokugikan à travers les âges :
22 janvier 1955, troisième championnat national
Pour l’anecdote, on aperçoit sur cette image les tous premiers spots installés au Japon, l’électricité n’étant pas encore installée partout lors de la reconstruction d’après-guerre.


12 mai 1978, vingt-quatrième championnat national
Pour la première fois, un sumo d’origine étrangère participait à un tournoi, dans ce cas un lutteur mongol, qui sera éliminé lors d’une finale très contestée à l’époque.


20 mai 2009, cinquante-cinquième championnat
Les sumos se saluent au début du tournoi, avant que les combats commencent. Chacun porte sa tenue personnalisée pour l’occasion, chacune d’une valeur estimée entre 10.000 et 100.000€ (fils d’or et d’argent, soie et autres matières précieuses…)

Malheureusement, aucune de ces informations n’est vraie (à l’exception près du salut des sumos), vu que toutes ces photos ont été prises le même jour. De plus, le Kokugikan n’a été reconstruit qu’en 1985, laissé pendant quelques temps à l’abandon au profit d’autres dojos. Mais je suis sûr que certains y auront cru, ne serait-ce qu’à cause du support visuel et des filtres photos.

Nyark nyark !