(titre disponible en précommande à partir de 1,99€)

Petit sujet absolument pas casse-gueule : les DLC, ou contenus téléchargeables en français. Et si on les identifiait un peu plus clairement en les découpant en grands groupes interconnectables (n’hésitez pas à m’envoyer vos plus beaux diagrammes de Venn) ?

  • Les contenus cosmétiques
  • Les contenus de jeu
  • Les contenus facilitant la progression

A noter qu’en plus de ces catégories, ces contenus sont soit gratuits, soit payants. Chose pratique pour la comparaison : ces étiquettes ne sont pas exclusives au DLC et peuvent aussi coller aux contenus présents dans le jeu « de base » (qui sort d’une boîte ou d’un paquet téléchargé à plein tarif).

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Puisque j’ai terminé Metal Gear Rising: Revengeance il y a peu et qu’il me servira plusieurs fois d’exemple ici, cet article sera illustré avec des images de Raiden. Hin hin hin !

Les contenus cosmétiques sont des ajouts ne modifiant rien d’autre au jeu que son apparence. Pas d’incidence sur la jouabilité, la difficulté ou l’histoire donc. On y inclut différents modèles de personnages (costumes), différents effets graphiques (mode plus sanglant) ou encore des packs de langue (audio & textes). Quelques exemples :

  • Dans LittleBigPlanet, on va au fur et à mesure de notre progression dans le mode Campagne débloquer de nouveaux costumes et accessoires pour personnaliser notre avatar : moustache en guéridon, sombreros et robes de mariée, toutes les combinaisons avec lesquelles vous avez toujours voulu travestir votre Monsieur Patate y passent. L’obtention de ces costumes est souvent liée à un puzzle à résoudre ou un pic de difficulté à passer. Si vous voulez un costume de héros de JV célèbre tel que Kratos, Chun-Li, Sephiroth ou Raiden, il faut par contre passer à la caisse en téléchargeant le costume contre de vrais eurodollars. C’est complètement facultatif et fondamentalement inutile, mais au moins vous pourrez enfin faire se battre Jack Sparrow avec Kermit.
  • De nombreux free-to-play tels que Tiny Tower permettent de débloquer des costumes en échange d’une monnaie virtuelle. Cette monnaie virtuelle peut être obtenue en jouant suffisamment de temps et en remplissant certains objectifs, selon un gain par heure prédéfini et imperceptible pour l’utilisateur. L’autre option, forcément plus rapide et simple, c’est de dépenser une petite somme d’argent réel (moins de 5€) contre de la monnaie virtuelle. Le choix est entièrement à la charge du joueur, même si certains contenus cosmétiques seront suffisamment dispendieux en monnaie virtuelle pour vous pousser à l’achat réel.
  • Dans Metal Gear Rising: Revengeance, on mixe les (business) modèles : on peut pour 2€ acheter des costumes mythiques de la saga Metal Gear pour rhabiller le personnage principal. Et vu le charisme d’huître de ce cher Raiden, autant vous dire qu’on a vite fait de le remplacer par le Ninja Cyborg de Metal Gear Solid 1. Vous achetez le costume, vous relancez le jeu… et vous ne pouvez pas sélectionner le costume car il faut le débloquer in-game avec des points amassés au fil du jeu (au bout de 20% du jeu environ). Qu’est-ce qui est frustrant dans cette pratique ? Le fait qu’aucun investissement du joueur (payer ou bien jouer) ne soit directement récompensé.
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Hors sujet : Il y a 10 ans, les shmups coûtaient 2€ la partie en salle d’arcade. Aujourd’hui, on les retrouve en version complète sur smartphones pour moins de 5€, et en permanence dans votre poche.

Les contenus de jeu ajoutent ou modifient des éléments à l’expérience de jeu : niveaux, modes de difficulté, personnages jouables, armes, modes de jeu, quêtes, chapitres… C’est de loin le type de contenu le plus répandu, le plus épars et le plus controversé. Controversé car un contenu fourni de base dans un jeu peut très bien être vendu dans un autre dès sa sortie, offert plus tard en téléchargement, ou encore disponible uniquement sous certaines conditions (précommandes, abonnements, éditions collector…). Ces sources de revenus pas encore normées ou maîtrisées par les éditeurs se multiplient sans suivre de règles établies, de quoi faire perdre le nord à des joueurs habitués à la sécurité de jeux en boîte gravés et inchangeables. Exemples :

  • Grand Theft Auto IV a connu deux extensions de jeu, chacune incluant un nouveau scénario, de nouveaux personnages, de nouvelles armes, de nouveaux lieux accessibles et de nouveaux types de missions. Sortis à 20€ chacun, ces contenus ne sont pas sans rappeler les extensions pour jeux PC des années 90, nécessitant un développement à part entière mais plus faciles à produire qu’un tout nouveau titre.
  • FIFA, les jeux de sport et les jeux de course ont ouvert le bal aux mises à jour saisonnières, payantes ou non, permettant aux joueurs de profiter des changements ayant fréquemment lieu dans les équipes, véhicules, circuits et autres maillots au cours des saisons sportives. Bref, de quoi contenter les fanas de performance sportive en rapprochant l’expérience de jeu d’évènements réels.
  • Revenons à Metal Gear Rising: Revengeance. Car en achetant le costume de Gray Fox décrit plus haut, on obtient aussi une épée spéciale. On dépasse alors le simple contenu cosmétique, puisqu’on donne au joueur une capacité spéciale ainsi qu’une arme améliorable, deux éléments modifiant la difficulté. Oui mais voilà, il faut aussi acheter cette épée avec des points in-game, pour une somme tellement abusée que vous ne l’obtiendrez qu’après avoir complété un bon 70% du jeu. Cela pose un problème de taille : les points que vous économisez pour obtenir cet objet ne sont pas utilisés pour améliorer vos capacités suivant la courbe de progression initialement prévue par le jeu. Résultat : la difficulté du jeu augmente plus qu’elle ne devrait, rendant les obstacles vraiment durs à surmonter et frustrants, particulièrement vers la fin.
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Voici ce qui risque d’arriver si vous n’achetez pas de DLC dans Metal Gear Rising: Revengeance 2 – Recharged.

Les contenus facilitant la progression sont basés sur le constat suivant : soit on a du temps et pas d’argent, soit on a de l’argent et pas de temps. Et pourquoi pas proposer aux joueurs d’acheter du temps ? L’Idée est déjà répandue depuis quelque temps dans les free-to-play PC, ayant d’abord proposé d’acheter de l’expérience ou de la monnaie virtuelle normalement gagnés en jouant, puis multipliant les monnaies virtuelles aux fonctions spécifiques pour flouter le plus possible le rapport entre la somme dépensée et le résultat final obtenu. Vu l’adoption massive de ce schéma, quelqu’un quelque part doit avoir réalisé une superbe théorie économique expliquant pourquoi 1/ on dépense plus quand on ne sait pas combien on dépense et 2/ on est plus susceptible de renouveler notre achat quand il nous reste quelques euros dans le porte-monnaie virtuel.

Sur consoles de salon, c’est EA qui lancera l’option en proposant un pack subtilement nommé « Le Temps c’est de l’Argent » et qui permet de débloquer l’intégralité du contenu de Skate 2 sans avoir à jouer. Mais l’achat de temps c’est aussi l’achat d’un potentiel avantage en multijoueur, comme le prouvent à peu près tous les modes multi de ces deux dernières années basés sur un système de points d’expérience. Précommande ? XP Bonus ! Season Pass ? XP Bonus ! Edition collector ? XP Bonus et tenue inédite ! Achète de l’XP et roule sur tes potes et l’Internet ! Après tout, quand on paye ce n’est plus vraiment de la triche.

Sur de nombreux jeux smartphones et browser-based, on peut aussi acheter du temps ou plutôt acheter la levée temporaire de certaines limitations. Car ces free-to-play font « payer » leur gratuité en limitant le nombre d’actions qu’il est possible d’effectuer dans le temps. Tu as planté 3 courgettes dans Farmville ? Attends 4 heures pour en planter d’autres ou dépense de la monnaie in-game déblocable uniquement avec de l’argent réel. Cela donne lieu à d’incroyables équilibres instables entre plaisir de jeu, multiplication poussée des occasions d’achat et limitation des frictions / frustrations.

Metal Gear Rising: Revengeance dans tout ça ? Hum… vous pouvez économiser du temps ET de l’argent en ne l’achetant pas. Je pourrais d’ailleurs continuer à disserter sur son créateur Platinum Games, mais c’est un sujet pour une autre fois.

Jankenpon

… ou plus exactement Jan Ken Pon, certainement le jeu le plus simple du monde, et un des plus anciens.En français, Pierre-Feuille-Ciseaux. Le jeu qu’on emporte partout avec soi, que tout le monde connaît. Pas besoin d’expliquer les règles, vous les connaissez aussi.
Il y a une chose que je tente d’expliquer aux gens depuis des années, c’est pourquoi il ne faut JAMAIS autoriser le puits comme nouvel entrant. Car il détruit tout l’équilibre du jeu ! Un peu de maths :

Feuille > Pierre
Pierre > Ciseaux
Ciseaux > Feuille

Parfaite égalité, chaque élément vainc et est vaincu par un et un seul autre. Maintenant, voyons la même chose avec le puits :

Puits > Pierre & Puits > Ciseaux
Feuille > Pierre & Feuille > Puits
Pierre > Ciseaux
Ciseaux > Feuille

Le puits et la feuille sont donc clairement avantagés. La seule façon de rééquilibrer le tout, c’est soit d’enlever le puits, soit d’ajouter un ou deux nouveaux éléments, mais cela devient vraiment trop compliqué.Voilà, après cette minute de culture tout à fait inintéressante, mais pas tout à fait inutile, je vous souhaite une bonne journée, et promis dès demain j’arrête les titres incompréhensibles.

Les Japonaises portent des jupes (très) courtes

Le post qui suit est une simple observation, et n’est pas à prendre comme une offense à titre personnel ou culturel. Maintenant que c’est dit, je peux me lancer.Cela fait bientôt quatre mois je suis au Japon, et je ne vous ai pas encore parlé des jupes japonaises. Pourtant j’aurais de quoi écrire un essai sur le sujet. Socialement et culturellement parlant, bien entendu.

Les japonaises portent donc des jupes très courtes. A la limite des fesses (et dans quelques rares cas, au-delà, mais c’est beaucoup moins sexy en images que par écrit). Pourquoi ? Le Japon est pourtant un pays qui est notoire pour sa pudeur, non ? Tentative d’explication, short version (oh le beau calembour par inadvertance).

  1. Les garçons japonais sont timides. En France, on dirait limite asociables. Timides au point qu’ils ne parlent pas, ou peu, en société. Alors aborder une fille, je vous laisse imaginer. Et puisque les hommes ne prennent pas les devants, ce sont ces demoiselles qui le font. Comment, vu que de toute façon il est difficile de faire parler ces messieurs ? En s’habillant de manière un peu plus aguicheuse, tout simplement. Attirer physiquement, c’est tout bête mais efficace depuis toujours.
  2. Les japonaises ont de belles jambes, donc elles les montrent le plus possible. Pendant ce temps-là, certains français(es) préfèrent miser sur la beauté intérieure, mais je dis ça je dis rien.
  3. Les japonaises ont peu de poitrine, et par conséquent ne peuvent se parer de profonds décolletés pour attirer le sexe opposé. Du coup elles attirent le regard sur leurs jambes, pas idiot.
  4. Il fait chaud, donc on s’habille plus légèrement. Ce qui n’explique cependant pas pourquoi les écolières portent des chaussettes si haut en plein mois de juin (à mi-cuisse).

Et pour ceux qui espéraient des photos, vous n’êtes qu’une bande de canaillous.

Le Chocolat, c’est (pas vraiment) pour les Gars

Comme promis, nous allons aujourd’hui nous attaquer au proverbe bien connu : « Le chocolat, c’est pour les gars ». Au programme plusieurs angles d’attaque pas toujours rationnels.Tout d’abord cela n’est qu’une question de jalousie : parce que la vanille c’est pour les filles, il fallait que les garçons aient quelque chose. Et vu qu’à part caleçon, glaçon et hameçon on trouvait pas grand chose qui rimait avec garçon, c’est tombé là-dessus.

Et puis on sait que les filles raffolent de chocolat, certainement bien plus que leurs homologues masculins. Alors pourquoi attribuer le chocolat aux hommes à ce moment-là ? Quelques sources aussi fiables que Judas :

  • le groupe Facebook « Chocolat » contient 72% de femmes. Ça c’est de la statistique à toute épreuve.
  • Willy Wonka possède une fabrique de chocolat. Vous ne voyez pas le rapport ? Moi non plus.
  • une étude britannique (commandée par une marque de chocolat, tiens donc) a dit que 52% des femmes assurent préférer le chocolat au sexe. Les hommes, eux, affirment à 87% préférer le sexe au chocolat.

Par ailleurs, près de la moitié des hommes à chapeau melon offrent régulièrement du chocolat à leur partenaire, pas fous les gars, ils ont compris que si chocolat > sexe, alors pas de chocolat = sûrement pas de sexe.
Ce qui expliquerait pourquoi on dit que le chocolat c’est pour les gars. Et oui Jamie, si « gars = chocolat « et « filles aiment chocolat », alors « filles aiment gars » en toute logique.

Et franchement, quand vous pensez au chocolat, vous voyez plutôt le mec de la pub Dim en train de croquer dans une tablette de Côte d’Or après un match de rugby, ou plutôt Bridget Jones en train de s’empiffrer d’Häagen-Dazs après s’être fait larguer ?

Oui, je sais, mes référenes craignent. Mais il n’empêche que je viens de trouver une superbe campagne de pub pour n’importe quelle marque de chocolat addressée aux femmes. Et toc.

Internet rime avec Alphabète

Aujourd’hui un article qui vous fera une belle jambe et qui vous permettra de briller lors de soirées mondaines.
En effet, ne vous-êtes vous jamais demandé quels mots Internet associait aux lettres de l’alphabet, de la même façon que nous associons Z avec Zoo ou encore W avec Wagon ?
Grâce à Lock-on, vous n’aurez même pas à effectuer cette recherche, nous l’avons faite pour vous. Voici donc en exclusivité mondiale l’alphabet de l’Internet, inspiré de recherches très scientifiques à base de requêtes Google :

A comme ANPE, évidemment les chercheurs d’emploi peuvent tous se permettre un abonnement Internet à 25€ par mois pour chercher du travail en ligne.

B comme but, pays du foot oblige. Ah non en fait le premier résultat qui sort c’est la chaîne de magasins But.

C comme Cdiscount. Sachant qu’on retrouve en 2ème position Caf et en 3ème Conforama, il faut croire que les français sont tous des gens à revenu modéré fans de meubles.

D comme Dailymotion, enfin quelque chose de lié à Internet.

E comme Ebay, même chose.

F comme Facebook, même chose.

G comme Gmail, ça commence à se répéter.

H comme Hotmail, je pense qu’en fait pour avoir du succès il suffit simplement de créer un service commençant par une lettre pas encore occupée par un autre. Par exemple je pourrais créer Absolumentgénial.com.

I comme Ikea, retour à la première passion internaute nationale.

J comme Jeux.fr, jamais entendu parler, donc je vais faire un tour. « Les jeux en ligne les plus cool du monde », mouais en attendant je peux affirmer que c’est l’un des designs les plus nazes du monde.

K comme Kiabi, la mode à petits prix. En version intégrale « la mode (de l’année dernière) à petits prix (pour un cadre moyen, sûrement) ».

L comme Le bon coin, retour à la culture Internet.

M comme Mappy, qui est tout de même moins bien que Via Michelin. Pour ceux qui n’ont pas encore de GPS.

N comme NRJ, aïe.

O comme Orange, le premier opérateur qui vous fait virer au rouge.

P comme Pages jaunes, pour ceux qui n’ont pas de Facebook.

Q comme Quelle, attention ça sent la concurrence avec Kiabi là.

R comme RATP, je ne ferai aucun commentaire, le nom parle de lui-même.

S comme SNCF, on me tend une perche pas possible là… Notez que même sur le Net, les employés de l’administration se serrent les coudes.

T comme Telecharger.com, comme ça vous pouvez installer des logiciels sur votre portable en attendant votre train qui a deux heures de retard (désolé, c’est plus fort que moi).

U comme UGC, d’ailleurs je ne sais pas ce que veut dire ce sigle. Un Grand Cinéma ? Ah non, c’est Union générale cinématographique, ce qui est tout de même moins glamour.

V comme Via Michelin, qui est tout de même meilleur que Mappy.

W comme Wikipedia, alors qu’en fait taper le mot voulu directement sur Google vous donnera le lien wiki plus rapidement…

X comme Xbox360, censure oblige.

Y comme Youtube, évident.

Z comme Zara, toujours en compétition avec Kiabi et Quelle.

Et comme toute enquête scientifique doit citer sa méthode histoire de paraître encore plus scientifique, voici la mienne : Constats effectués à partir du premier résultat prédictif (pas le mot avec le plus de résultats) par recherche sur google france le 28 mai 2009. Du coup les résultats risquent de pas mal changer, comme ANPE qui a laissé sa place à Allocine deux mois plus tard.

Edit 2011 : En effet beaucoup de choses ont changé, aujourd’hui les recherches sont filtrées en fonction de vos dernières recherches, de votre historique de navigation ou encore de votre géolocalisation… c’est fou à quel point tout cela bouge vite !

Les japonais aussi savent faire de la communication foireuse


Non mais regardez ce mec. Franchement, on a l’impression qu’il est en train de jouer à GTA sur son portable, ou bien qu’il s’apprête à faire exploser une bombe nucléaire. Et je suis sûr que les deux filles d’à côté (aucun lien) pensent quelque chose du genre « Je vais mourir Je vais mourir Au secours Police faites quelque chose » ou bien « Mince, l’aspirateur, j’ai oublié de l’éteindre ! ».
Sérieusement, si avec ça vous ne comprenez pas que les téléphones portables C’EST DANGEREUX, je ne peux plus rien faire pour vous, pauvres hères. Parce que ça envoie des éclairs rouges quand même, et les éclairs rouges ça doit pas être bon pour la santé. Et une croix rouge, parce qu’il faut aider la Croix-Rouge aussi, c’est gentil.
Rien qu’à la tête du gars, on sent qu’il prépare un mauvais coup, un truc super méchant… mais oui regardez il a son téléphone portable allumé près des sièges réservés ! Et ça, au Japon, c’est la peine de mort direct.

Rush

Après les quelques perturbations engendrées hier par un certain groupe d’huluberlus que je ne nommerais point en ces lignes, tout est rentré dans l’ordre et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Aujourd’hui, le post sera court, car en ce début d’année c’est un peu le gros rush. Mais qu’est-ce qu’un rush ?Un rush, ça ne se traduit pas, car cela perdrait de sa superbe, de son concept, un peu comme un soda sans bulles, ou en termes un peu plus comparatifs, c’est comme si on traduisait cool.
Le rush accélère le temps de façon à peu près exponentielle au nombre de tâches que l’on doit accomplir dans une période courte. En effet, pendant un rush, le temps s’écoule en moyenne 3,4 fois plus vite que la normale (selon une enquête Ipfos effectuée auprès de 1 personne représentative de la population française). Plus clairement, plus il y a de choses à faire, plus le temps passera (encore plus) vite.
La fatigue, le stress, les malaises, les erreurs, une hausse de la consommation de caféine, nicotine ou cocaïne, l’asociabilité et autres nausées sont différentes conséquences directes du rush (rayer les mentions inutiles). Lors d’un rush, on a l’impression de courir sans savoir où on va arriver, et sans savoir si on va y arriver.
Chez certains sujets, le rush peut entraîner une excitation notoire pouvant influer de façon soit très positive, soit très négative (selon le groupe sanguin et la bissextialité de l’année de naissance de l’individu) les capacités physiques et mentales de l’individu.
La fin de période du rush, autrement appelée flush (ou reflux de rush), est souvent caractérisée par un comportement totalement inverse à celui pratiqué précédemment. C’est une période de fête, de restaurants, de soiirées animées, et bien entendu d’alcoolisation et de comportements dangereux et irresponsables. Contrairement aux idées reçues, le flush est tout aussi fatiguant que le rush, l’individu ne récupérant que lors d’une période de long repos constituée de phases de sommeil mais aussi d’autres phénomènes inexpliqués tels que la loutréfaction, la loquéfaction, la spectatorisation, ou encore l’attention portée aux proches.

Note (joke inside) : cet article n’a pas été copié-collé depuis Wikipedia, qui ne fait aucune définition française correcte de Rush au sens ici évoqué. Conclusion : Traquenard-1 Wikipedia-0. La prochaine fois, nous étudierons donc pourquoi ce blog devrait remplacer la Bible. Ou pas.