Lost in Translation / Traductions à la Pelle

Vous avez vu ça ? Je suis parfaitement bilingue !

On commence gentiment avec cette pancarte trouvée à l’entrée d’un jardin… touristique ? J’en perds mes mots, c’est dire.

Qu’est-ce qu’un Superadulte ? En premier lieu, j’ai réellement pensé à un tarif pour les super-héros, avant de revenir à la réalité et de bloquer sur ce terme telle une huître devant un couteau…

Puis par élimination (et une deuxième vérification sur le Net), déception : il s’agit d’un terme poli pour désigner les personnes âgées. Derrière le qualificatif tout à fait génial de Superadulte se cachait en fait un bête tarif senior. Mouais…

Du coup je me sens un peu obligé de passer à du plus lourd. Je tiens à préciser que je n’ai aucunement retouché l’image qui va suivre.

D’accord, le texte est surtout drôle si on le lit en français. Mais c’est trop beau comme coïncidence pour passer à côté.

Cul Lisse. De l’huile. Pas besoin de vous faire un dessin, vous avez l’esprit aussi mal tourné que moi. Je sais, c’est pour le moins douteux, mais rapeseed c’est du colza hein, je vous vois venir d’ici bande de fripons.

*Insérez ici une blague avec des gladiateurs*

Sur cette faute de goût que je n’assume qu’à moitié, on se retrouve demain pour la suite, cet article n’ayant été qu’une… mise en bouche.

Je suis déjà dehors.

Traductions à la Pelle (IX)

Double dose, parce que c’est tellement bon :

 « Au cas où l’ordinateur gèle, nous avons peur, nous ne pouvons donner le mot de passe. Veuillez appeler l’équipe Cloche pour de l’aide. » La phrase parle d’elle-même, surtout la première partie.

Traductions à la Pelle (VIII)

(suite de ceci, et à suivre par là)

Au Japon, on ne rigole pas avec la sécurité : même les caméras de surveillance sont sous surveillance.

Traductions à la Pelle (VII)

(je savais que ça vous manquait)

Vu dans un centre commercial, placardé tous les trois mètres dans le couloir d’entrée.
Le message n’est pas truffé de fautes d’orthographes pour une fois, mais… le sens de la phrase est tout de même très peu persuasif. Ca dit simplement « C’est sous stricte surveillance ». Et comme souvent dans l’interprétation du japonais, il faut déduire le vrai sens de la phrase.
Donc en vrai ça veut dire « Fais pas le con sinon on te cassera les rotules ».
Sur ces belles paroles, je vous dis à la prochaine pour une nouvelle traduction à la pelle.

Traductions à la Pelle (VI)

(suite de nos aventures traductrices)

Euh… Je ne sais absolument pas ce que ça peut bien vouloir dire. J’ai cherché sur le Net des traductions proches ou lointaines, en français, anglais, italien… Rien. Niet. Nada.
(Retrouvez la suite par ici)

Traductions à la Pelle (V)

(suite des traductions pourries)

French au Lait ?!? Quoiiiiii ? Un peu de consistance, au moins ! Je sais pas, moi, appelez-ça « Français au lait » si vous voulez, mais… pourquoi mélanger deux langues comme ça ??? En plus, ça ne donne absolument aucune indication concernant le contenu de la canette… Un café au lait ? Du jus de français avec du lait ? Vous savez quoi, j’abandonne pour cette fois. On verra à la prochaine.

Sumo Week, Jour 5 – Traduction à la Pelle (IV)

(comme le dit le titre, ce post fait suite à celui-ci)

 « 100 ans du Kokugikan – Le premier Ryogoku Kokugikan a ouvert ses portes en juin 1909. A cette époque, on l’appelait le plus grand bâtiment de l’Est (du Japon, NDT). Ainsi les tournois de sumo eurent lieu en intérieur, n’étant plus influencés par la météo. La naissance du Kokugikan est un évènement faisant référence dans le milieu sumo.
Durant ses 100 années d’existence, le Kokugikan prit place dans 3 différents lieux, le premier étant à Ryogoku (même quartier que l’actuel kokugikan, NDLA), et le second, à Kuramae, ouvrant en 1954. L’actuel Kokugikan est le troisième, ouvert en 1985. En cent ans d’existence, de nombreux fiévreux tournois ont eu lieu dans chaque Kokugikan.
Pour cette exposition commémorative du centenaire, nous exposons l’histoire du Kokugikan. […] »

Hop hop hop… C’est quoi cette dernière phrase, là ? Parce que le reste du texte est déjà bourré de fautes d’orthographe et de grammaire (il faut parfois faire de sacrées interprétations pour comprendre !), mais ça… Jetons un oeil de plus près…

« Please enjoy yourself slowly » ? Littéralement « Merci de profiter de vous-même lentement »… J’ai l’esprit mal tourné ou bien il y a un GRRRROOOOS double sens malencontreux à cette phrase ? Je savais que les expositions c’était amusant et excitant, mais pas excitant dans ce sens-là

(retrouvez la suite des traductions à la pelle par ici)