2010 en jeux vidéo : mes statistiques

Aujourd’hui, un peu nombriliste et sorti de nulle part, le bilan des jeux vidéos auxquels j’ai joué en 2010.

En effet, je me suis rendu compte l’année dernière que je ne me souvenais pas du tiers des jeux que j’avais pu tester durant l’année. J’ai donc décidé de me faire un petit tableur pour garder tout cela en mémoire… informatique. Puis au fur et à mesure j’ai noté un peu plus d’infos sur chaque jeu, pour arriver à ce qui suit.

Deux petites précisions toutefois pour vous donner un peu de contexte :

  • Tous les jeux de la liste sont des achats, le piratage les versions d’essai longue durée ne m’ont servi qu’à tester des titres pour lesquels j’étais curieux.
  • Un jeu a été considéré comme terminé quand j’accédais au défilement des crédits, après un boss de fin par exemple.

Donc, les chiffres :

Games2.jpg

Pour comparaison, et sans aucune source fiable :

  • 10% des acheteurs terminent un jeu
  • Le joueur moyen achète 10 titres par an
  • 59 jeux « AAA » (à gros budget, titres phares des éditeurs) sont sortis en 2010
  • Plus de 15% de ces titres ont reçu un accueil mitigé de la part des critiques comme des joueurs

Les statistiques, c’est vraiment fantastique.

Vis ma Vie

Aujourd’hui, on va parler jeux vidéo. Non, ne partez pas tout de suite, je vais en réalité parler d’une frustration d’achat qui m’est arrivée pas plus tard qu’il y a quelques temps.
Souvenez-vous, j’avais reçu 5000 yens en bons d’achat à dépenser dans une liste de magasins dont je ne pouvais pas lire le nom.
Après moultes investigations et beaucoup de traductions demandées à d’autres personnes plus japonisantes que moi, je savais désormais où m’orienter : le grand magasin Takashimaya, un centre commercial à l’américaine (qui porte aussi le nom de Times Square pour une raison que j’ignore).J’entre, et me dirige vers une boutique de jeux vidéos. Le WiiMotionPlus (accessoire inutile pour la Wii) vient de sortir au Japon, pour deux fois moins cher qu’en France, je ne vais pas me gêner. De plus, j’avais appris le matin même comment demander des conseils à un vendeur, chouette me dis-je alors je vais pouvoir parler japonais avec un japonais, pour une fois.
Je mets en application ma leçon du jour, avec le plus de ferveur possible. La vendeuse ne me comprend pas. Je me rends compte qu’elle croit que je parle anglais, pas habituée à voir des gaijins (= étrangers, rappel de traduction) parler la langue des samouraïs. Dépité, je reformule ma question dans un japonais extrêmement sommaire, tout ça pour me faire entendre que non, le produit n’est plus en stock. Et comme en France, ils ne savent jamais quand ils recevront du réassort.

Une semaine plus tard, je retente l’expérience, en élargissant mon champ d’action à quelques magasins geeks du quartier bien connu d’Akihabara. Même réponse, les nippons se sont rués vers le produit comme sur des petits bols de riz (à défaut de petits pains). Même Toys R Us n’a plus rien, c’est la même pénurie que pour la Wii aux Noëls 2007-2008 (ou bien la pénurie de nourriture un peu partout dans le monde, selon les références). Malédiction.

J’abandonnai la partie, réfléchissant alors à ce que je pourrais acheter avec mes 5000 yens, un peu par défaut malheureusement. Puis deux jours plus tard, c’est-à-dire hier (bon courage pour reconstituer la ligne temporelle de cette anecdote), en visitant une boutique de souvenirs pour étrangers avec des amis, ô joie : des tickets de disponibilité (les stocks étant en réserve). Je prends tout ce que je peux. Trois tickets, mais seulement deux produits en stock. J’achète sans hésiter. Dans le doute, je demande si mes bons d’achat sont valables. Réponse affirmative, double bonheur, joie et dépravation.

Comme quoi tout vient à point à qui sait être chanceux. Ou quelque chose comme ça.

Shinkansen

J’ai pris le shinkansen aujourd’hui, pour la première fois de ma vie. Le shinkansen, c’est l’équivalent du TGV chez nos amis nippons, tout aussi chauvins que nous par rapport à leur belle technologie en matière de transports.
En anglais, le shinkansen se nomme « Bullet Train », alias le train qui va aussi vite qu’une balle de revolver. Et ça, c’est plutôt rapide. Plus de 300km/h, relie Tokyo et Kyoto bien plus
rapidement que par n’importe quel autre moyen de transport, autant dire que la Route de Kyoto du temps des samouraïs, c’est un peu surfait.Deux grandes différences subsistent cependant entre les modèles français et nippons, en dehors des aspects purement techniques :

  • le shinkansen n’est jamais en retard, et pour cause : il ne s’arrête pas plus de 3 minutes à chaque gare, autant dire qu’il faut sauter dans le train illico presto, sous peine d’atteindre le suivant une heure plus tard.
  • le design intérieur, Waow. C’est tellement bien pensé. Il y a de la place pour tout le monde, on pourrait installer Michael Moore sur ces sièges sans débordement (oui j’assume mon mauvais goût). Alors que déjà dans notre TGV national, c’est pas évident de bouger lorsqu’on est assis à côté d’une personne… en… surpoids dirons nous. En gros, la seconde classe nippone, c’est notre première classe à nous.

Mais ce qui m’a le plus frappé, c’est un détail auquel nous, français, n’aurions JAMAIS pensé : les sièges peuvent tourner. Je m’explique : les banquettes sont constituées de 3 sièges, et il y a assez de place entre 2 banquettes (l’une devant l’autre) pour en tourner une à 180°, et, magie du spectacle, on se retrouve avec deux banquettes face-à-face. Ce qui permet à une famille classique de passer le voyage réellement ensemble, comme s’ils étaient autour d’une table ! Et ça fonctionne également dans l’autre sens : combien de fois avez-vous rêvé de ce genre de choses dans le TGV, lorsque vous aviez un môme de 3 ans essuyant sa morve sur vos genoux durant tout le trajet Paris-Marseille ?

Parfaite illustration du talent des japonais pour le design, le gain de place et la praticité… Un peu comme le Jankenpon, dont on parlera demain.

Paradoxalement…

C’est au Japon que j’ai croisé l’homme le plus grand que j’aie jamais rencontré. Et c’était un japonais, n’allez pas croire. Il faisait au moins deux mètres cinquante. Oui, oui, 2m50, vous avez bien lu. Le pauvre bougre marchait le dos complètement arqué vers l’avant, certainement pour ne pas s’éclater la tête sur tous les plafonds possibles et inimaginables.
Au moins ça doit être pratique pour les concerts. Enfin, sauf pour les 200 mecs qui sont derrière lui.

Parfois j’ai l’impression qu’on prend les touristes pour de grosses buses…

Ai-je vraiment besoin d’expliquer ? Bon, à gauche, le guide du musée de parasitologie (qui soit dit en passant vous souhaite un bon appétit) en japonais, à 300 yens, et à droite le même guide en anglais à 400 yens.
Je ne lis pas très bien le japonais, certes, mais de là à croire que personne ne verra cette flagrante différence de prix, il faut quand même avoir un sacré culot. Pour moi c’est comme s’il était écrit « Prix spécial pigeons ! Offre limitée ! ».
Et de toute façon, avec une couverture pareille, je doute que de nombreuses personnes aient envie d’acheter ce bouquin…

Les hobbits ne sont pas des nippons

En exclusivité mondiale, voici… la plus petite maison du monde !

Tellement petite qu’on n’en voit même pas la porte…
Bon en réalité c’est plutôt la plus basse maison du monde, mais on ne va pas s’arrêter sur un détail sémantique, c’est dimanche après tout.

Ceci n’est pas de la discrimination sexuelle

Vous remarquerez l’anglais sans faute et tout à fait cohérent de l’affiche pour une fois…